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Les eco-gestes à adopter dans votre jardin
Dans mon jardin, je
préserve la biodiversité
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Je plante des haies dans mon jardin pour favoriser
la biodiversité.
En plantant des haies constituées de différentes espèces,
je crée un habitat varié pour les oiseaux, insectes
et petits mammifères qui y trouveront également une
nourriture diversifiée. Il ne faut cependant pas choisir n'importe
quelles haies : je privilégie des espèces locales telles
que le charme, le noisetier, le houx, le prunelier ou l'églantier.
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Pour mes plantations, j'utilise des espèces
végétales de ma région. Naturellement adaptées
à leur milieu, les plantes locales pousseront mieux et seront
plus résistantes aux maladies. Je n'aurais donc pas besoin
d'avoir recours aux produits chimiques et je préserverais la
biodiversité locale. De plus, elles s'intègrent mieux
dans le paysage. L'introduction de plantes exotiques est souvent à
l'origine de la disparition d'espèces locales.
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Je pense à ne pas supprimer les lieux
où nichent les oiseaux.
Pour la construction de leurs nids, les oiseaux recherchent les cavités,
interstices et arbres morts. Ils apprécieront également
les nichoirs que je dispose.
Je ne m'approche pas d'une couvée ou d'un nid car cela peut
remettre en cause la survie des petits. Une femelle qui couve ses
petits peut être effrayée par ma curiosité et
poussée à abandonner sa progéniture. Les jeunes
n'auront plus assez chaud, ne seront plus nourris ni protégés
des prédateurs.
Je transforme mon jardin en paradis pour les oiseaux. J'installe des
nichoirs et des abreuvoirs. En hiver, je laisse des boules de graisse
(beurre, margarine) mélangées à des graines.
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J'évite de nourrir les oiseaux dès
le début du printemps. Au delà des mois de janvier
et février, qui sont les plus rudes, la nature reprend ses
droits et leur offre une nourriture abondante. Il n'est donc plus
utile de les nourrir au risque de pertuber la chaîne alimentaire.
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Je protège les chauves-souris. En
France, toutes les chauve-souris sont protégées car
menacées de disparition. Ce sont poutant des insectivores bien
utiles : moustiques, chenilles, papillons de nuit constituent leur
base alimentaire. Je ne les réveille jamais la journée
car elles s'épuisent très vite.
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Je participe au grand recensement des papillons.
Agents pollinisateurs, proies pour les oiseaux, les batraciens
ou les chauves-souris, les papillons jouent un rôle important
dans le bon fonctionnement de la nature. La raréfaction des
friches naturelles et l'utilisation massive de pesticides a conduit
à la disparition de 25% des espèces de papillons dans
certaines régions de France.
Le Muséum national d'histoire naturelle et l'association Noé
ont lancé un programme de recensement ou chacun peut jouer
un rôle.
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J'aménage une petite mare dans mon jardin
qui favorise la biodiversité et assure ma tranquillité.
C'est l'habitat idéal pour les grenouilles, crapauds, tritons
et poissons qui se chargeront de chasser à ma place les animaux
nuisibles, tels que les moustiques, et autres insectes dérangeants.
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J'attire des insectes pollinisateurs dans mon
jardin pour favoriser la biodiversité. Les fleurs et les
plantes aromatiques (romarin, lavande, thym, ciboulette
) font
le bonheur des insectes. Le mieux c'est de jouer la diversité
en plantant différentes espèces.
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J'observe la nature, même en ville.
Cela me permet de mieux connaître la biodiversité. La
biodiversité est partout, même près de chez soi.
Dans les squares, j'observe les oiseaux, ils y sont nombreux ; je
découvre les insectes qui peuplent les plates bandes et les
diverses espèces de plantes qui colonisent murs et trottoirs...
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Je végétalise la toiture de mon
garage ou de mes entrepôts. En couvrant la toiture de plantes
à faible racines, je peux isoler de manière durable,
tout en attirant les abeilles, les papillons et les autres insectes.
Je me renseigne sur les techniques appropriées.
Dans mon jardin, je
m'occupe de mes plantes, et de la planète.
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Je favorise la mise en commun de certains matériels
utilisés rarement (coupe-haie, tronçonneuse, motoculteur
).
Un bon moyen de participer à ce mode de fonctionnement (ou
de l'initier), est de demander à ses voisins quel matériel
leur manque.
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Je privilégie les produits portant l'Ecolabel
européen (amendements organiques) ou la marque NF Environnement
(composteurs individuels, mobilier de jardin, sacs-poubelles
).
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J'évite les emballages inutiles en
adaptant la quantité achetée à ce qui sera nécessaire
(graines, semences, terreau
) en sachant que, conservés
à l'abri, ces produits se gardent longtemps.
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Je recouvre le sol au pied des plantes, des
arbres et des arbustes d'une couche d'herbe coupée ou de
copeaux de bois, feuilles sèches, paille, écorces, paillettes
de lins
pour absorber l'eau et conserver l'humidité.
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Je laisse un coin de prairie en friche dans
mon jardin. J'y découvrirais de nouvelles espèces
de plantes qui abritent de nombreux insectes (abeilles, papillons,
)
utiles au bien-être de mes plantations et à leur reproduction.
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Je laisse au fond de mon jardin vieux troncs
et arbres morts, tas de bois. Le bois vieillissant est le lieu
de vie idéal pour de nombreuses espèces de coléoptères.
En accélérant la décomposition des végétaux
morts, les coléoptères garantissent le bon renouvellement
des sols.
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Je n'utilise pas d'insecticides dans mon jardin,
car ces produits sont nocifs pour l'environnement et pour ma santé.
Un jet d'eau suffit à faire tomber les pucerons et cochenilles
des plantes, des arbres et des arbustes. Je plante des oeillets d'Inde,
de la ciboulette, des oignons, de l'ail, du basilic, et autres plantes
semblables, car leur odeur et les sécrétions de leurs
racines éloignent certaines espèces d'insectes.
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Je fabrique mon propre compost, une solution
facile, économique et écologique. 1/3 des déchets
qui finissent dans nos poubelles peuvent être compostés
: épluchures ménagères, déchets de cuisine
(coquilles d'uf, marc de café, pain,cendre) et tontes
de gazon, constituent le meilleur engrais naturel. Cela évite
l'utilisation de produits chimiques, limite la consommation de terreaux
horticoles à base de tourbes naturelles et participe à
diminuer le volume des ordures ménagères.
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Pour mes plantations, je bannis les traitements
chimiques " totaux ".
Il est rare d'avoir à lutter en même temps contre des
insectes et contre une maladie. Je procède donc par étapes.
Pour les insectes nuisibles, je préfère leurs ennemis
naturels (pucerons, araignées rouges
), et j'utilise le
purin d'orties (obtenu en 2 semaines en recouvrant d'eau des orties
fraîches dans un récipient) dilué à 10%
et pulvérisé sur les cultures. Pour les maladies, je
privilégie les espèces végétales locales
bien adaptées à l'environnement et plus résistantes.
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Pour faire fuir les limaces, je décapsule
une bouteille de bière ! Une soucoupe de bière posée
autour des jeunes plants est un moyen radical, facile et écologique
de repousser les limaces. Etendre de la cendre de bois est également
une astuce très efficace.
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Avant d'avoir la main verte, un bon jardinier
doit être
paresseux ! En effet, le vent, les oiseaux
et les insectes sèmeront à ma place.
Laisser faire les alliés naturels pour l'élimination
des parasites (coccinnelles contre les pucerons) et la fertilisation
de la terre (vers de terre
). J'aménage des carrés
sauvages ou je laisse des tas de bois morts pour les attirer naturellement.
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Pour mon potager, j'économise l'effort
du labour. Le labour est une tâche ardue qui fragilise le
sol. Je préfère la technique traditionnelle du paillis
qui consiste à récouvrir le sol de végétaux
pour limiter l'évaporation et la pousse de mauvaises herbes.
La terre n'en sera que plus enrichie et protégée.
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J'utilise les déchets organiques (nourriture,
branchages, herbe de tonte...) pour faire un compost 100 % naturel.
Les jardiniers-amateurs seraient responsables pour ¼ de la
pollution des eaux de surfaces et des nappes souterraines.
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Je plante des arbres dans mon jardin,
car je participe ainsi à la lutte contre l'effet de serre
et à la réduction de la pollution atmosphérique
par les émissions de dioxyde de carbone.
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Avant de tondre ma pelouse, je me renseigne
auprès de la mairie pour connaître les horaires dédiés
à cette activité.
Si aucun arrêté concernant les activités bruyantes
n'a encore été pris, je respecte mon voisinage en évitant
de passer la tondeuse tard le soir ou le dimanche.
Sources : Ministère de l'environement
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