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Les eco-gestes à adopter à la maison
J'économise l'énergie
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Chez moi, avant de pousser le bouton du thermostat,
je pense d'abord à mes pulls et à une meilleure isolation
de mes toits et fenêtres.
C'est plus astucieux pour empêcher de laisser s'échapper
la chaleur !
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1°C de moins chez soi, c'est 7% de consommation
en moins. Je module donc le chauffage en fonction des pièces
de la maison !
Pour ma santé, mon porte-feuille et l'environnement, 19°C
dans les pièces à vivre et 16°C la nuit dans les
chambres sont largement suffisants.
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J'utilise au maximum la lumière naturelle
en plaçant près des fenêtres les plans de travail
(cuisine, bureau...).
L'éclairage représente en moyenne 15 % de ma facture
d'électricité (hors chauffage, eau chaude et cuisson).
De plus, la consommation d'énergie par habitant des pays de
l'OCDE est en moyenne 10 fois supérieur à celle des
régions en développement, et presque 4 fois plus que
la moyenne mondiale.
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J'utilise des ampoules basse consommation qui
utilisent 4 à 5 fois moins d'électricité que
les lampes à incandescence traditionnelles et qui durent en
moyenne 6 fois plus longtemps.
Le saviez-vous ? D'après les constructeurs européens
d'ampoules, si toutes les ampoules à incandescence étaient
remplacées par des ampoules basse consommation, l'Europe pourrait
se passer de 27 centrales énergétiques.
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Je ne me fais plus piéger par la veille
de mes appareils électriques (TV, ordinateurs
) !
En les éteignant complètement, j'économise jusqu'à
10% sur ma facture d'électricité. Non seulement j'économise
de l'argent et je réduis mes émissions de gaz à
effet de serre, mais je prolonge aussi la durée de vie de mes
appareils.
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Avant d'acheter un appareil électroménager,
je pense à consulter son Etiquette énergie.
La consommation de mon lave-linge et de mon réfrigérateur
peut être divisée par 3, tout en étant aussi performant.
L'étiquette énergie figure sur tous les appareils électroménagers
ainsi que sur les ampoules électriques.
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Pour le nettoyage de mon four traditionnel, je
profite de la chaleur accumulée lors de la cuisson.
Les fours à pyrolyse demandent beaucoup d'énergie
pour atteindre des températures élevées. Je
programme donc le nettoyage juste après une cuisson.
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Je me renseigne avant d'acquérir un nouveau
logement.
Je me renseigne sur ses performances énergétiques, appelées
" confort thermique " par les professionnels. Ca me permet
de mieux en contrôler la température en été
comme en hiver, pour moins cher, et avec moins d'effet de serre !
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Je fais des économies d'énergie et
d'impôts !
Pour mon habitation principale, je choisis des équipements
utilisant des énergies renouvelables et je bénéficie
ainsi de crédits d'impôts. L'installation d'un chauffe-eau
solaire me permet d'obtenir 40% de crédit d'impôt.Tout
le monde peut y avoir droit, que l'on soit imposable ou non.
Je préserve l'eau tout
en faisant des économies
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Je prends une douche rapide plutôt qu'un
bain. Je consomme ainsi entre 25 et 100 litres d'eau au lieu de
250 litres environ, et je participe à la préservation
de cette ressource naturelle limitée. En effet, dès
2030, la demande en eau pourrait dépasser l'offre : 50% de
la population mondiale serait privée de cette ressource vitale.
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Je coupe l'eau quand je me brosse les dents, me
lave les mains ou me rase. Je réduis ainsi ma consommation
d'eau de moitié. L'eau douce ne représente que 2,5 %
du stock total d'eau sur la planète (les 97,5 % restant étant
salés).
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Après le brossage, je me rince les dents
avec un verre à dent.
Laisser couler l'eau pendant le brossage consomme 12 litres d'eau
à la minute.
La simple utilisation d'un verre à dent permet d'économiser
10 000 litres d'eau par an et beaucoup d'énergie !
En effet, économiser l'eau entraîne aussi une consommation
d'énergie : le traitement et la distribution de l'eau nécessitent
des installations consommant beaucoup d'énergie.
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J'équipe ma robinetterie de systèmes
permettant de limiter ma consommation d'eau, comme par exemple
des réducteurs de débit, des aérateurs, des mitigeurs
ou des douchettes à faible débit.
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J'utilise une lessive sans phosphates pour
éviter la prolifération d'algues microscopiques, dangereuses
pour la vie aquatique. Aujourd'hui, les quantités de phosphates
mesurées dans les rivières sont 10 à 15 fois
supérieures aux teneurs naturelles.
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Je ne jette pas les restes de peintures, de solvants
usagés (white-spirit, acétone...) dans les toilettes
ni dans l'évier mais à la déchetterie. Les
rejets de substances toxiques, même émises en faibles
quantités, peuvent avoir des conséquences irréversibles
sur les écosystèmes et présenter des dangers
pour la santé.
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Je n'achète plus de Jussie pour mon aquarium.
Originaire d'Amérique du Sud, cette plante aquatique peut avoir
des effets destructeurs si elle est rejetée dans la nature.
Elle se propage rapidement dans les zones humides et rivières
et étouffe le milieu aquatique. Son impact est radical : en
proliférant à la surface des eaux, elle diminue la lumière,
empêche l'oxygénation naturelle, réduit la nourriture
et entraine la disparition des poissons. A l'heure actuelle, aucune
technique n'existe pour s'en débarrasser.
Je gère intelligemment
mes déchets
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Je trie mes déchets (emballages, verre,
papier...) en tenant compte des consignes. Si le tri sélectif
des déchets n'est pas organisé dans ma commune, je vais
les déposer à la déchetterie la plus proche de
chez moi.
Le recyclage des déchets permet de fabriquer des objets usuels.
Ainsi, avec 2 bouteilles en plastique, on peut fabriquer une écharpe.
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Je bois sans danger l'eau du robinet.
En France, l'eau du robinet est parfaitement potable. La consommation
d'eau en bouteille nécessite beaucoup de transport et donc
des tonnes de CO2 émis dans l'atmosphère. De plus, les
bouteilles en plastique participent à l'augmentation des déchets
ménagers. Enfin, l'eau du robinet coûte 100 à
300 fois moins cher que l'eau en bouteille (coût du liquide
: 20 % ; coût de l'emballage : 80 %). Protéger la planète
peut rapporter !
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Je dépose à la déchetterie
mes restes de peintures, de solvants usagés ou d'huiles usagées,
car 1 litre d'huile peut couvrir une surface de 1000 m2 d'eau, empêchant
ainsi l'oxygénation de la faune et de la flore.
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Je pense à donner à recycler les
systèmes et appareils utilisant des gaz fluorés.
Réfrigérateurs, congélateurs, climatiseurs de
voiture et d'habitation. Ces appareils utilisent du fréon,
redoutable gaz à effet de serre, qui s'échappe dans
l'atmosphère quand les systèmes de réfrigération
fuient.
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Lorsque je souhaite me débarrasser de mon
bien d'équipement, je lui offre une seconde vie ! Ca permet
de diminuer la quantité de déchets à traiter.
" Si il est encore en bon état de fonctionnement, je le
dépose dans un dépôt-vente ou je le vends sur
internet (il existe en effet de nombreuses possibilités de
revendre d'occasion.) ou bien je le donne à mon entourage ou
à une association caritative.
" Si il ne fonctionne plus, ou qu'il est trop vieux et qu'il
consomme trop d'énergie, et que c'est un équipement
électrique ou électronique, je le ramène chez
le commerçant à qui j'achète un nouvel équipement.
Je peux également l'apporter en déchetterie. Si celle-ci
est équipée d'une ressourcerie, l'équipement
sera, si c'est possible, remis en état puis revendu. A défaut,
il sera éliminé de la façon la plus adaptée.
Je peux aussi réduire mes déchets à la source,
en faisant mes courses
Sources : Ministère de l'environement
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