|
Les eco-gestes à adopter pendant vos balades en
mer
-
Je ne jette pas mes déchets quels qu'ils
soient dans la nature.
80 à 100 ans, c'est le temps qu'il faut à une simple
canette en aluminium pour se décomposer dans la nature. Par
ailleurs, les déchets organiques favorisent les espèces
envahissantes telles que rats, goélands, pigeons
-
Je pratique la plongée sous-marine avec
un centre agréé et spécialisé qui m'informe
sur la bonne conduite à tenir. Ne pas jeter l'ancre à
proximité de récifs coralliens, maîtriser le mouvement
de ses palmes, ne pas toucher ni ramasser de coraux
autant de
précautions à suivre pour profiter pleinement du plaisir
de la plongée sous-marine, sans contribuer à la disparition
des espèces que vous venez admirer.
-
En mer, sur un étang ou une rivière,
je respecte impérativement le milieu naturel dans lequel j'évolue.
J'évite de dégrader des zones sensibles tels que les
récifs coralliens et les lieux de nidification et de reproduction
de la faune locale : roselières, berges, petits îlots,
herbiers à posidonies ou zostera, rivières en périodes
de basses-eaux.
-
Je préfère des sacs ou paniers un
peu lourds pour transporter mes affaires, car un sac trop léger
risquerait de s'envoler. De même, je suis particulièrement
attentif à tous les objets légers (plastique souple,
polystyrène) apportés sur la plage, que le vent risque
d'entraîner.
-
Je ramasse les sacs plastiques qui flottent dans
l'eau et je participe au nettoyage des plages. Les tortues marines,
espèces protégées, avalent les sacs en plastique
qu'elles prennent pour des méduses et meurent étouffées.
-
En bateau, je n'utilise pas mes toilettes marines,
surtout si je navigue près des côtes. J'équipe
plutôt mon embarcation de cuves à eaux noires. De nombreux
ports proposent aujourd'hui des systèmes de vidange. La pollution,
en mer comme sur terre, peut nuire à la vie ou à la
reproduction de nombreuses espèces, certaines pouvant être
sensibles à de très faibles concentrations.La pollution
peut aussi favoriser certaines espèces qui prolifèrent
au détriment de toutes les autres.
-
Je respecte le milieu marin quand je fais de la
plongée sous-marine.
Je m'abstiens de remonter quoi que ce soit, j'évite de nourrir
les poissons et je fais attention à ne pas détériorer
les fonds marins avec mes mains et mes palmes. Le moindre contact
avec du corail peut avoir des effets irréversibles sur son
développement.
-
Pour mes pêches en mer, je respecte les tailles
de capture minimales et le matériel autorisé. En
pêchant des poissons en dessous des tailles autorisées,
j'empêche le renouvellement naturel des espèces et je
réduis les ressources. Même règle lors de mes
achats : je me renseigne sur les tailles réglementaires et
je n'achète pas de poissons ou crustacés en dessous
de ces tailles.
-
Pour la pêche aux oursins, je respecte les
périodes d'autorisation de pêche, les quantités
et les tailles minimales de capture. Je dois me renseigner ! En
France, la pêche aux oursins est autorisée du 1er septembre
au 30 avril, sauf dans les Bouches du Rhône où elle l'est
seulement du 1er novembre au 31 mars. A pied, je peux prélever
4 douzaines par personne et en mer, je suis limité à
12 douzaines par personne. La taille minimale est de 5 cm sans les
piquants.
-
A bord de mon embarcation, j'utilise de l'eau sans
détergent. Je préfère le savon de Marseille
ou alors je m'abstiens de faire la vaisselle à bord. Les ports
proposent toutes sortes d'équipements pour améliorer
la vie à bord (sanitaires, bacs à vaisselle, douches).
-
J'évite les huiles solaires. Les couches
d'huiles solaires forment un écran à la surface de l'eau
qui ralentit la photosynthèse, et donc la vie végétale,
près des côtes. Il vaut mieux utiliser des laits solaires
qui se dissolvent dans l'eau.
-
En voyage, je pense écotourisme. Je
préfère des infrastructures touristiques qui utilisent
de manière durable les ressources disponibles sur place (eau,
nourriture, électricité). Ces structures prennent aussi
en compte le respect de la biodiversité dans leur politique.
-
Je ne sais pas quoi faire pendant mes vacances
? Et pourquoi ne pas participer à des chantiers d'éco-volontariat
! Participer au nettoyage des plages au printemps, partir pour
protéger les grands mammifères marins, restaurer des
sites naturels en France et à l'étranger
Voyages, découvertes, sensations fortes et convivialité
sont garantis.
Je me renseigne auprès des associations de protection de la
nature.
Sources : Ministère de l'environement
|